MEDITATIONS

MEDITATIONS
DE LA RECHERCHE DU SENS…

Au fond de moi tristesse et désaroi, le bonheur s’emble s’éloigner au pas de course.
Je chavire comme un navire naufragé, impuissant et docile,
se soumettant sans résistance à la force de la mer immence et despote.
Au fond de moi mélancolie dont la cause au plus profond de moi a posé
ses fondements à travers les démons du passé.

Ces démons qui sans cesse ne manquent de me rappeller ce que je n’ai pas et surtout ce que je ne suis pas.
Mon esprit ainsi tourné vers un passé qui n’est plus, entretien ce vide avec lequel chaque matin je me réveil.
Que doit l’homme chercher en cette vie? Que doit l’homme vouloir plus que sa propre vie?
Cette vie qui à chaque écoulement de temps lui échappe encore d’avantage.

Que de sciences amassées, que de projets accumulés, que de grandes œuvres, encore plus éphémères que sa propre existence, construites. Que doit l’homme espéré de sa propre condition? Dieu dans son immortalité n’est-il pas complice de notre misère pour nous avoir créer mortels, faibles face à nos passions les plus violentes et récalcitrantes? Mais n’est-il pas libre cet homme? Et si libre il est, que peut l’homme donc repprocher à Dieu?

Où s’arretra donc ce si long tunnel? Quelle est l’issue de tous ces combats? De ces choix absurdes, de ce manque de courage, de discipline, d’authenticité, de cohérence? Au fond de moi une abime d’incertitude, un océan de doute, un ouragan de passion. C’est Un séisme qui ébranle mon âme toute entière.

Je veux ce que je ne puis avoir, dépense mes forces dans des combats que je ne puis gagné. Vain n’est-il pas tout ceci, vain et insensé?…

Pourquoi chercher le bonheur au travers de la tourmente?
Pourquoi rester prisonnier des idéologies et des dogmes immuables?
pourquoi se conformer sans avoir pris le soin de s’informer et de se former?
J’aimerais me donner une forme non la recevoir d’autrui,
j’aimerais me façonné au travers de mes expériences, et non vivre de celles d’autrui,
goûter l’amertume et la mélancolie de mes erreurs et mes fautes pour mieux apprécier la saveur de la vérité et du juste chemin…

Pourquoi se laisser guidé par des guides aussi aveugles que soi même?
Pourquoi tourné le dos à celui qui est le chemin pour suivre ceux qui cherchent le chemin comme nous?
N’est-il pas mieux d’aller soi même à la source que de se contenter de l’eau que d’autres y ont puisée?

Le mal est peut être en l’homme mais il n’est pas l’homme : Voilà pourquoi l’espérance reste possible, et la conversion toujours offerte. J’ai appris à me relever de mes chutes, tout en sachant à chaque chute qu’elle ne sera pas ma dernière. Le chemin est long et les chutes seront aussi nombreuses, seule la volonté d’arriver jusqu’au bout de la route entretient et soutient la longue marche de la vie. Je m’efforce d’avancer sans perdre courage, affrontant les rudes combats de l’existence et de la subsistance, survivant aux brûlures de mes passions et à l’aridité des jours ou l’espérance s’absente.

Je me survie à moi même et à l’existence intransigeante. Vais au delà de mes propres peurs et de mes nuits les plus sombres. Je cherche sans me lasser cette Lumière qui viendra éclairé mes ténèbres, cette sagesse qui rectifiera mon être au monde, cette étincelle qui allumera de nouveau les flammes de mon cœur éteintes; je cherche ces rencontres imprévisibles qui suffisent à transformer une vie…
Je cherche ce bonheur qui jamais ne veut cohabiter avec les hommes; je cherche la béatitude d’une vie accomplie, réalisée dans le bien, le bon et le beau…
Je cherche l’éternité qui s’enfuit, je cherche la béatitude, le bonheur vrai, je cherche l’amour le vrai, je cherche ce que sans doute je ne trouverai jamais en cette vie…

Metoule…

le penseur

JE NE SAIS PAS…

Je ne sais pas encore ce que c’est que d’être libre,
je ne sais pas encore ce qu’est pleinement vivre,
je ne sais pas ce qui, à la croisée des chemins
m’est destiné, ce qui au bout du long train,
de la longue route sinueuse de la vie il m’est permis d’espérer,
je ne sais pas si au terme de mes luttes acharnées,
et de mes calvaires et mes obstinations, enfin serais libéré.

Je ne sais pas encore ce que c’est que la liberté,
mais je la cherche farouchement,
je ne sais de qui je la dois réclamé
des dieux ou des hommes avec leur violence et qui sauvagement
ne savent que voler ce que j’ai de plus précieux pour m’aliéner,

Je ne sais s’il est prudent, aux hommes, subordonner sa propre volonté
et s’il ne vaut mieux s’en remettre à la sagesse divine en tout homme,
la conscience: voix de Dieu qui au plus intime de ce que nous sommes,
nous rappelle ce que nous devons, murmure qui guide à la Clarté.

je n’ai, certe pas vécu assez pour prétendre connaitre l’humain,
mais l’histoire nous a révélé l’homme et sa malice,
il a introduit l’inégalité parmi ses semblables,
lorsque la Divinité les a, égaux, tous créé.
et il a semé la confusion entre les races,
lorsque Dieu les a fait différent pour les enrichir.

Pour compléter son oeuvre, cet homme a fait des hommes
ses semblables des esclaves à son service,
il a dit « que ce qui est obscur n’est pas égal à ce qui est clair »
il a établi que ce qui est « sauvage » doit être « civilisé »,
il a voulut etre Dieu pendant qu’il n’était qu’un simple mortel,
il a d’abord créer ce qui pouvait tuer le plus vite possible,
puis ce qui tuerait le plus grand nombre possible,
ensuite, ce qui tuerait le plus précisément possible.

le narcisisme du « Nord » a ainsi engendré l’indifférence qui tue le « Sud »,
l’imposture des pseudo-dieux a volé l’histoire de tant d’homme,
de tant « de sauvage », qui ne savaient pas d’être « sauvage »
avant que l’on ne leur révélât leur nature.
Il sont si nombreux ceux qui veulent que le monde aillent dans le même sens,
ceux qui tuent les différences au nom de la civilisation,
La même contribuant à rendre le monde encore plus sauvage…
quelle ironie, « à beau chassé le naturel… »

je ne sais pas s’il faut croire ou ne pas croire,
je ne sais plus s’il faut aimé ou ne pas aimé,
je me vois dans ce monde de fou, pris au filet
entre deux mondes. Que dois-je croire, surtout qui dois-je croire?

Je viens de ceux qui ont toujours coexister avec le mystère,
de ceux pour qui là et l’au-delà sont reliés et en continuel échange mystique.
je viens de ceux pour qui les morts ne sont pas morts,
je viens de ces terres et forets vierges, mais désormais souillés
par l’industrie, la corruption, le capitalisme, le règne de l’argent.

Non, je ne sais vraiment plus…

Ceux qui nous ont « apporté » Dieu, lui ont déjà trouvé substitue: l’argent.
le dieu « argent »: Ce capitalisme, pire que les négriers du temps de mes aïeuls.
Sans pitié, jamais rassasié, toujours assoiffé, il prend prend et prend encore,
il appauvrie nos terres, rase nos forêts, vide nos puits,
descend jusqu’aux entailles de nos terres pour la vider de sa moelle noire,
de ses trésors enfouis, des joyaux qu’elle a mis des siècles et des millénaires à couver
comme une mère attentive et patiente…

ce dieu qui prostitue nos soeurs et corromps nos dirigeants,
qui fait à nos pères préférer à la vertu la célébrité et les éloges,
méprisé le devoir pour le salaire, le partage pour l’abondance (ne disent-il pas trop bon trop con)
mépriser la famille pour des aises en solitaire, sinon en solitude (il y en a qui s’en deviennent eunuques)…

Je ne sais plus qui je suis, je ne me reconnais plus parmi les miens,
Pourtant je n’appartiens pas non plus aux autres que j’ai connu par la force des choses…
L’histoire s’écrit dans l’incertitude, dans du « non-connu-d’avance »…
Je ne sais pas de ce que demain sera fait,
mais je sais qu’aujourd’hui m’appartient et qu’en lui et par lui demain doit déjà être fait…

Publié dans : ||le 9 avril, 2010 |Pas de Commentaires »

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