Archive pour la catégorie 'Poesie'

Rencontre

De ton regard lumineux tu m’as attiré
Au silence de la nuit on s’est avoué que l’on s’aimait
Vide était mon cœur, tu l’as comblé d’amour
Involontairement tu n’as pas su que tu étais mon moi
De notre amour puisse laisser des souvenirs, traces indélébiles et inoubliables.

Publié dans:POESIE, Poesie |on 19 janvier, 2016 |Pas de commentaires »

DITES-MOI…

Passion

Dites-moi je vous prie,
lorsque d’amour épris,
à sa belle l’on ne puis murmurer
le doux sentiment amoureux.
lorsque d’amour rempli
l’on ne puisse, à deux, partager
de doux moments intenses et précieux.

dites-moi je vous-en prie,
s’il est possible, sentiment cachant,
taire la passion qui envahie,
et continuer à vivre insouciant

Dites-moi s’il vous plait,
s’il convient de taire un amour grandissant?
et comment, l’âme en paix,
continuer de vivre aisément.

Publié dans:Poesie |on 2 mai, 2010 |1 Commentaire »

AIMER…

De l’importance de l’amour…

Sans amour la vie est vide de sens et les jours qui passent un long tunnel obscur.
L’amour dans une vie est comme le soleil pendant le jour,
il lui donne son éclat et sa beauté. Un être sans amour est un être sans vie
et sans centre (comme lieu de convergeance et d’unification) et sans appuis.
L’amour complète à ce qui manque au bonheur des hommes sur la terre.
Une vie sans amour est une vie a moitié vécue.

Beaucoup de personnes sont entourés de monde,
et côtoient tant de gens du monde,
et malgré ces nombreuses relations,
demeurent au fond d’elles-mêmes
aussi seules que la solitude elle-même.
Trouver l’amour c’est trouver la pièce manquante
au puzzle de la propre existence.

Bien des gens se marient même,
mais sans vraiment connaitre l’amour, le vrai.
Cet amour inexplicable, indéfinissable mais que l’on reconnait
sans peine lorsqu’il frappe à la porte du cœur.
Cet amour sans calcul, sans compromis, sans passion,
sans peur, sans hésitation, cet amour sans condition
qui ne nait que pour durer toujours,
et qui chaque jour grandit un peu plus.

Le temps même ne peut avoir raison sur lui,
ni le pire, ne peut le nuire ni le détruire;
un amour qui grandit même dans l’adversité et la discorde,
pour renouer les séparés, charmer les misanthropes,
combler les moins nantis, et restaurer la concorde,
Cet amour qui fait du solitaire un philanthrope…

Qui fait l’expérience d’un tel amour
Chantera déjà sur cette terre
son bonheur d’avoir heureux vécu,
et il n’aura pas de regret d’avoir ainsi vécu.
L’amour le vrai est bien plus que être amoureux.
Car être amoureux n’est qu’un état d’âme,
une situation intérieure, un élan du coeur,
qui doit encore être exprimé en actes d’amour.

C’est une situation préliminaire à l’amour,
mais qui n’est pas encore l’amour.
Aimer c’est dépasser la torpeur et l’ivresse du coup de foudre
dans une explosion de bienveillance,
d’attention, de magnanimité,
de proximité, de fidélité, de sincérité…
D’un infini de sentiments et d’actions bien veillantes
à l’endoit de l’être aimé.

L’amour transforme la personne,
il lui donne un nouveau départ,
lui donne d’avoir sur le monde un nouveau regard,
rend plus sensible aux joies et à la beauté de l’existence,
que bien trop souvent l’on considère avec pessimisme et amertume.
Le manque d’amour obscurci le reguard de l’homme,
il lui enlève le goût et l’appetit des saveurs de l’existence.

Notre tempérament joue également
sur notre disposition et disponibilité à aimer.
L’amour envaillit aisément
un cœur disposer à l’accueillir:
C’est un cœur joyeux, bienveillant, attentionné,
humble, toujours émerveillé…;
Tandis qu’un cœur aigris et remplit de mépris,
de dégout, violent…
fermé sur lui même, aime difficilement.

L’amour est à la fois en nous et hors de nous.
En nous parce que nous somme créé pour aimer
et avons pour vocation l’amour;
hors de nous parce que l’amour n’a pas pour objet soi même.
Pour aimé il faut une relation, un être différent de nous-mêmes,

Parce que la vrai saveur de l’amour se trouve dans la relation,
dans cette union amicale de deux cœurs
qui s’étant longuement chercher, finissent par se trouver
et Tisser ensemble un inlassable lien.
La seule présence de l’un suffit au bonheur de l’autre.
Sans artifices et sans superflus,
le cœur qui aime ne donne que ce qu’il a de mieux: soi-même…

Publié dans:Poesie |on 10 avril, 2010 |2 Commentaires »

TABOUS ET INTERDITS…

Tabous et Interdits…

Des amours interdits, tu es le plus inédit.
Qui l’aurait dit, Des amours interdits !
Et pourtant pour le bien de mon âme,
Il faut s’interdire sans larme,
Ces amours pourtant revêtus de tant de charmes.

Comme ce temps qui s’écoule,
et dans sa passivité se déroule,
De même qu’un ruisseau coule,
Ma vie pleine d’interdits roucoule.

Quand aimer devient prohibé,
que ces promenades enlacé, l’être aimé à ses cotés
à jamais refoulée, oubliée, désavouée,
devenus souvenir et lointain passé ;
Quand ces moments ou le temps
interrompt sa course, et toi et moi, lent
Presque inconscient, avions oublié le temps,
Ne pouvions gouter et savourer à l’éternité ses exquis moments.

Publié dans:Poesie |on 9 avril, 2010 |3 Commentaires »

MON AFRIQUE

Mon Afrique …
Questionnement intérieurs, questionnements du cœur,
A quoi cela sert-il de vivre si l’on ne le peut en homme libre ?
Mais qu’est ce que la liberté sans aucune dignité ?
A quoi sert-il de prêcher l’égalité, la fraternité,
Que tous les hommes sont frères,
S’ils ne le veulent être en vérité ?
Pourquoi dans le monde tant de misère ?
Pourquoi tant d’hostilité à la différence et à la diversité ?
A la solidarité, et à l’égalité cette adversité ?
Pourquoi tant de masques et de personnages ?
Tellement de casques servant à la guerre le présage ?
Nos convictions si facilement émoussées,
Notre conversion toujours repoussée ?
A quand les jours meilleurs, les jours du chant et du bonheur ?
Pourquoi tant de souffrance et de haine,
Tellement de conflits qui causent tant de peines ?
O amour ! Pourquoi as-tu abandonné l’homme ?
Frère bonheur et sœur charité ou sont vos aromes ?
Enivrez ce fils d’homme, rendez lui ce qu’il est ?
Lui qui suffoque sous le poids de tout ce qu’il a…

Mais qui es-tu donc O homme amer ?
Réceptacle de tant de colère.
Ou es-tu donc amour mon frère ?
Et toi bienveillance ma sœur,
Innocence mon amie,
Justice que je chérie ?
Qu’as-tu ? Où es-tu Dieu ? Ton ciel si silencieux !
Ecoute ces cris du cœur, cris intérieurs, cris de douleur !
Pour tant de malheur…
Qui survivra pour pleurer les morts ?
Pour se lamenter sur leur sort ?

O Afrique mon recueil,
Afrique mon cercueil !
Pourquoi tes richesses font ta misère ?
Pourquoi ennemis sont-ils devenus ceux dont tu es la mère ?
O ma terre, tendre terre,
Pourquoi t’es-tu prostituée, vendue ?
Pourquoi t’humiliée, corrompue ?
Pour toi je verse mes larmes,
Qu’as-tu fait de ton charme ?
Afrique divisée, Afrique écrasée,
Afrique oppressée, violée, violentée !
Afrique, mon Afrique éventrée, torturée, secouée,
Afrique marginalisée, minimisée, exploitée, dépouillée !
O tendre Afrique ! humiliée, marionnettisée, risée !
Afrique secouée, stéréotypée, malheureuse Afrique !
Ton souvenir, ta gloire épique,
Tant conté au rythme de ta musique,
Au rythme des roulements de tambour de tes nuits magiques,
Aux mouvements enthousiastes des femmes et de leur cris de joie,
Tu gis désormais, inerte, sans voie…
Qui désormais nous montrera la voix ?
Qui prendra soin de tes orphelins,
De tes fils dispersés, perdus dans le lointain….

O Afrique, tendre mère, tendre Afrique,
Pourras-tu jamais rassembler les tiens ?
Réécrire ton histoire remplie de poésie,
Pour humiliée ceux dont tu es la risée, qui t’on méprisé
Ceux qui pour toi n’ont nourrit que profit et jalousie…

Publié dans:Poesie |on 9 avril, 2010 |1 Commentaire »

SOLITUDE…

Seul, voilà ce qu’est l’homme.
Non par définition mais par projection.
Être avec se résume à parcourir
la propre existence avec d’autres,
mais seul on l’est toujours
ou sinon on fini par l’être un jour.
Être, peut être source d’immences bonheurs et plaisirs,
de rencontres inoublables, d’amitié innombrable.
Mais être seul, l’homme l’est toujours
devant la propre conscience et libre arbitre,
dans la propre liberté et responsabilté.

Seul, oui je le suis et sans doute le resterai.
Non pas parce que je l’ai souhaité,
mais parce que la vie m’y contraint.
Par ma naissance je suis jeté
dans l’existence sans avoir choisi,
jusqu’à ce que, adulte, je comprenne mon être seul…
Seul, oui face à moi même et mes actes manqués;
à ma liberté et à ma vie de naufragé;
à mes Désirs les plus fous et à mon coeur égaré.

Seul, oui parce que ainsi va la vie…
Seul, oui je suis né, seul aussi je mourrai.
Non parce qu’il n’y aura personne à mon enterrement
mais parce que dans ce voyage il n’y aura que moi.
Et quand finalement je serai devant Lui…
Oui Lui, L’Auteur, Le Créateur de ce que je suis,
seul encore je serai, pour répondre de ce que j’ai été,
de ce que j’aurai dû être, de ce que finalement je suis…
Seul, oui encore et encore, et toujours et encore toujours…
Seul, oui face à Toi, seul, oui contre Toi, seul, oui avec Toi,
seul, oui pour Toi, seul, oui mais, jamais sans Toi je serai.

Je t’ai si longtemps défier,
et Tu m’a mis à l’épreuve.
Même si Je n’y suis jamais parvenu
Tu ne m’a jamais abandonné.
Je T’ai cherché hors de moi
et Tu étais en moi, enfouis, caché,
Je n’ai jamais résisté à ma soif du non-Toi,
mais de Toi et chez Toi seul tu as permi toujours
que, de ce qui ne donne jamais soif, je m’abreuve…

Au delà d’être le seul être dans l’univers des crées
qui de son être seul a conscience,
je recherche sans me lasser jamais,
l’unique présence qui peut me sortir de cette solitude: Toi.
Oui Toi, le Tout Autre, l’Autre par excellence,
l’Autre sans nom, Invisible,
Toi si silencieux, si loin, si près,
jamais là mais pourtant présent,
ta présence absence effrayante,
me tourmente et me rassure en meme temps…

Publié dans:Poesie |on 9 avril, 2010 |1 Commentaire »

AMITIÉ

L’ami

Présent dans les joies et les peines,
recconfortant dans la douleur et l’angoisse;
souffrant de ton malheur et se réjouissant de tes joies,
le véritable ami est un don du ciel
qui souvent prend toute une vie à trouver.

Nous fréquentons bien de personnes,
et bien de personnes nous fréquentent,
mais bien peu ou personne parmi eux
est un ami véritablement.
Les bons amis sont aussi précieux
et rare que le diamand.

Publié dans:Poesie |on 9 avril, 2010 |1 Commentaire »

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