Archive pour la catégorie 'MEDITATION'

LA FIN DU TRUAND


Cet homme qui de conscience tordue
Prépare en secret son mauvais coup,
Guettant patiemment un malheureux
Qui tôt ou tard se prendra dans son piège tendu.

La cruauté de son stratagème
N’a d’égal que l’obscurité de son cœur,
Dépourvus de morale il ne vit que de crime,
se nourrit des biens d’autrui et de leur peur.

Vole, spolie sans compassion,
Il n’épargne ni le pauvre ni le riche.
Caché dans sa tanière et rongé par son obsession
Il sonde l’horizon, de sa niche,
comme un fauve, prêt à se mettre en action.

L’économie d’une vie se dissipe en une nuit,
La pension de la veuve, l’héritage de l’orphelin,
Il n’a nul pitié des gens auxquelles il nuis
Ni assez de conscience, car son soucis c’est le gain.

Le truand, maudit par toutes ses victimes
Ne saurait, une vie tranquille, avoir
Son sort est tracé par tous ses crimes
Une vie de fraude et du vice comme devoir
Il est condamné par les pleurs de ses victimes.

« Bien mal acquis n’en profite jamais »
Le truand, des biens volés, jamais
Profit, ni avantage n’en tire,
Mourra comme il aura vécu, ou pire,
Si jamais au mal ne renonce,
La divine sentence et sa prononce
N’aura sur son mal nul indulgence

Le truand tant il se plait à son œuvre,
S’est fermé à la droite raison
Dérobant l’économie du pauvre
Il attire sur lui mille abominations.

Devant ses compagnons malfrats
Il vante ses méfaits avec éclat
Se moquant des naïfs tombés dans son trou
Mais ignorant qu’augmente le poids de son joug
Il se réalise dans l’immoralité
Et se plait à vivre de cette incongruité

Des fausses joies que lui apporte ses délits
Le truand sa propre prison se crée,
Il ne peut réellement vivre libre, liée,
Sa vie d’esclave n’est qu’un sursis

Tel un microbe et un parasite
Il vie et se nourrit du malheur des autres
Et si jamais dans ta maison il transite,
Souvenir indélébile laissera ce mauvais hôte
Mais,
Un jour, tôt ou tard, paiera son imposture
Et les larmes des malheureux spoliés
N’auront en vain coulées
C’est là, du truand, la juste censure.

Publié dans:MEDITATION |on 26 septembre, 2010 |Pas de commentaires »

REPRENDRE LE CHEMIN


Rappelle-toi mon âme en ce temps jadis
Lorsque par les sentiers s’en allions joyeux
D’esprit rempli de pieuse pensée du paradis
Piété puéril pour ce cœur si joyeux
Le corps et l’esprit n’ont ainsi jamais été unis.

Aujourd’hui, dans une pensée qui s’enfuie
Les douces lueurs de paradis se sont évanouies,
Et dans les jours qui viendrons, nu,
Ou dans un corps tout d’aillons revêtu,
Nous voudrions ensemble s’en retourné
Reconstitué notr’unité défigurée.

Dans ces errances quotidiennes
Ce corps qui tant de gloire reçu
Bientôt ne brille plus, plus d’un unième
De sa beauté consumée, n’en reçoit que son du.

Telle une charogne
De sa carcasse sans vergogne
Git sans vie,
En elle monte étouffés les cris
De qui s’en veut retourné au logis.

Publié dans:MEDITATION |on 26 septembre, 2010 |Pas de commentaires »

JE NE SAIS…

Je ne sais pas encore ce que c’est que d’être libre,
je ne sais pas encore ce qu’est pleinement vivre,
je ne sais pas ce qui, à la croisée des chemins
m’est destiné, ce qui au bout du long train,
de la longue route sinueuse de la vie il m’est permis d’espérer,
je ne sais pas si au terme de mes luttes acharnées,
et de mes calvaires et mes obstinations, enfin serais libéré.

Je ne sais pas encore ce que c’est que la liberté,
mais je la cherche farouchement,
je ne sais de qui je la dois réclamé
des dieux ou des hommes avec leur violence et qui sauvagement
ne savent que voler ce que j’ai de plus précieux pour m’aliéner,

Je ne sais s’il est prudent, à l’homme, subordonner sa propre volonté
et s’il ne vaut mieux s’en remettre à la sagesse divine en tout homme,
la conscience: voix de Dieu qui au plus intime de ce que nous sommes,
nous rappelle ce que nous devons, murmure qui guide à la Clarté.

je n’ai, certe pas vécu assez pour prétendre connaitre l’humain,
mais l’histoire nous a révélé l’homme et sa malice,
il a introduit l’inégalité parmi ses semblables,
lorsque la Divinité les a, égaux, tous créé.
et il a semé la confusion entre les races,
lorsque Dieu les a fait différent pour les enrichir.

Pour compléter son oeuvre, cet homme a fait des hommes
ses semblables des esclaves à son service,
il a dit « que ce qui est obscur n’est pas égal à ce qui est clair »
il a établi que ce qui est « sauvage » doit être « civilisé »,
il a voulut etre Dieu pendant qu’il n’était qu’un simple mortel,
il a d’abord créer ce qui pouvait tuer le plus vite possible,
puis ce qui tuerait le plus grand nombre possible,
ensuite, ce qui tuerait le plus précisément possible.

le narcisisme du « Nord » a ainsi engendré l’indifférence qui tue le « Sud »,
l’imposture des pseudo-dieux a volé l’histoire de tant d’homme,
de tant « de sauvage », qui ne savaient pas d’être « sauvage »
avant que l’on ne leur révélât leur nature.
Il sont si nombreux ceux qui veulent que le monde aillent dans le même sens,
ceux qui tuent les différences au nom de la civilisation,
La même contribuant à rendre le monde encore plus sauvage…
quelle ironie, « à beau chassé le naturel… »

je ne sais pas s’il faut croire ou ne pas croire,
je ne sais plus s’il faut aimé ou ne pas aimé,
je me vois dans ce monde de fou, pris au filet
entre deux mondes. Que dois-je croire, surtout qui dois-je croire?

Je viens de ceux qui ont toujours coexister avec le mystère,
de ceux pour qui là et l’au-delà sont reliés et en continuel échange mystique.
je viens de ceux pour qui les morts ne sont pas morts,
je viens de ces terres et forets vierges, mais désormais souillés
par l’industrie, la corruption, le capitalisme, le règne de l’argent.

Non, je ne sais vraiment plus…

Ceux qui nous ont « apporté » Dieu, lui ont déjà trouvé substitue: l’argent.
le dieu « argent »: Ce capitalisme, pire que les négriers du temps de mes aïeuls.
Sans pitié, jamais rassasié, toujours assoiffé, il prend prend et prend encore,
il appauvrie nos terres, rase nos forêts, vide nos puits,
descend jusqu’aux entailles de nos terres pour la vider de sa moelle noire,
de ses trésors enfouis, des joyaux qu’elle a mis des siècles et des millénaires à couver
comme une mère attentive et patiente…

ce dieu qui prostitue nos soeurs et corromps nos dirigeants,
qui fait à nos pères préférer à la vertu la célébrité et les éloges,
méprisé le devoir pour le salaire, le partage pour l’abondance (ne disent-il pas trop bon trop con)
mépriser la famille pour des aises en solitaire, sinon en solitude (il y en a qui s’en deviennent eunuques)…

Je ne sais plus qui je suis, je ne me reconnais plus parmi les miens,
Pourtant je n’appartiens pas non plus aux autres que j’ai connu par la force des choses…
L’histoire s’écrit dans l’incertitude, dans du « non-connu-d’avance »…
Je ne sais pas de ce que demain sera fait,
mais je sais qu’aujourd’hui m’appartient et qu’en lui et par lui demain doit déjà être fait…

Publié dans:MEDITATION |on 22 août, 2010 |Pas de commentaires »

UNE CHAROGNE

Rappelez-vous l’objet que nous vîmes, mon âme,
Ce beau matin d’été si doux:
Au détour d’un sentier une charogne infâme
Sur un lit semé de cailloux,

Les jambes en l’air, comme une femme lubrique,
Brûlante et suant les poisons,
Ouvrait d’une façon nonchalante et cynique
Son ventre plein d’exhalaisons.
Le soleil rayonnait sur cette pourriture,
Comme afin de la cuire à point,
Et de rendre au centuple à la grande Nature
Tout ce qu’ensemble elle avait joint.

Et le ciel regardait la carcasse superbe
Comme une fleur s’épanouir;
La puanteur était si forte que sur l’herbe
Vous crûtes vous évanouir.

Les mouches bourdonnaient sur ce ventre putride,
D’où sortaient de noirs bataillons
De larves qui coulaient comme un épais liquide
Le long de ces vivants haillons.

Tout cela descendait, montait comme une vague,
Où s’élançait en pétillant;
On eût dit que le corps, enflé d’un souffle vague,
Vivait en se multipliant.

Et ce monde rendait une étrange musique
Comme l’eau courante et le vent,
Ou le grain qu’un vanneur d’un mouvement rythmique
Agite et tourne dans son van.

Les formes s’effaçaient et n’étaient plus qu’un rêve,
Une ébauche lente à venir
Sur la toile oubliée, et que l’artiste achève
Seulement par le souvenir.

Derrière les rochers une chienne inquiète
Nous regardait d’un œil fâché,
Epiant le moment de reprendre au squelette
Le morceau qu’elle avait lâché.

–Et pourtant vous serez semblable à cette ordure,
A cette horrible infection,
Etoile de mes yeux, soleil de ma nature,
Vous, mon ange et ma passion!

Oui! telle vous serez, ô la reine des grâces,
Après les derniers sacrements,
Quand vous irez sous l’herbe et les floraisons grasses,
Moisir parmi les ossements.

Alors, ô ma beauté, dites à la vermine
Qui vous mangera de baisers,
Que j’ai gardé la forme et l’essence divine
De mes amours décomposés!

Charles Baudelaire (« Les fleurs du mal »)

Publié dans:MEDITATION |on 19 août, 2010 |Pas de commentaires »

Dire je t’aime dans toutes les langues

Comment dire
“Je t’Aime” dans toutes les langues

En Asie :

Azerbaijan : Seni sevirem
Bengal : Ami tomay bhalobashi
Bisaya (Dialect) : Gihigugma ta ka
Cambodge : Bong salang oun
Cantonais : Ngo Oi Lei
Chinois : Wo ai ni
Philippines : Mahal Kita
Inde : Main tumse pyar karti hoon
Inde (Kannada) : Naanu ninnannu
Illonggo(Dialect) : Palangga ta ka
Indonesie : Saja kasih saudari
Japon : Kimi o aishiteru
Javanais : Aku tresno marang sliromu
Corée : Nooreul sarang hae
Mandarin : Wo Ai Ni
Mongolie : Bi chamd hairtai
Nepal : Ma timilai maya garchu
Punjab : Mai taunu pyar karda
Tagalog : Mahal kita
Taiwan : Wah ai ni
Thailande : Ch’an Rak Khun
Urdu : Mein tumhay pyar karta hun
Uzbekistan : Man seni sevaman
Vietnam : Anh ye’u em

En Europe :

Albanie : Te Dua Shume
Alsacien : Ich hoan dich gear
Armenie : Yes Kezi Seeroom yem
Basque : Nere Maitea
Bulgarie : Ahs te obicham
Catalan : T’estime
Corse : Ti tengu cara
Croatie : Volim te
Tcheque : Miluji te
Danois : Jeg elsker dig
Anglais : I Love You
Estonie : Mina armastan sind
Finnois : Mina rakastan sinua
Français : Je t’aime
Gaelic : Tha gradh agam ort
Georgien : me shen mikhvarkhar
Allemand : Ich liebe Dich
Allemand (Suisse): Ich liaba Dich
Grec : S’ agapo
Hebreux : Ani ohev otcha
Hongrie : Szeretlek
Islande : Eg elska ?ig
Irlande : Taim i’ ngra leat
Italien : ti amo
Lettonie : Es tevi Milu
Lithuanie : As Tave Myliu
Luxembourg : Ech hun dech gaer
Macédoine : Te sakam
Malte : Inhobbok
Norvégien : Jeg elsker deg
Polonais : Kocham Cie
Portugais : Eu amo-te
Roumain : Te iu besc
Russie : Ya tyebya Lyublyu
Gaelique Irlandais : Tha gra’dh agam ort
Serbie : Volim Te
Slovaque : L’ubim t’a
Slovénie : Slovene Rad te imam
Espagnol : Te amo
Suédois : Jag alskar dig
Turque : Seni seviyorum
Tyrol, Autriche : I liab Di
Ukrainien : ja tebe kokhaju

En Amérique du Nord :

Canadien Français : Je t’aime
Cheyenne : Nemehotatse
Anglais : I love you
Hawaiien : Aloha wau i’a oe
Hébreux : Ani ohev otach
Portugais : Eu te amo
Sioux (Lakota) : Techihhila
Yiddish : Ich libe dich
Zuni : Tom ho’ ichema

En Amérique du Sud :

Guarani : Rohayhu
Portugais (Brasilien) : Eu te amo
Portugais (Brasilien) : Eu amo voce
Bolivien Quechua : Qanta munani
Equateur Quechua : Canda munani
Espagnol : Te amo
Sranan : Mi lobi joe

En Afrique:

Fang: Ma dzing wa
swahili:
Moré:
Yoruba:
Lingala: Na lingi yo
KiKonco: Mu ke zola nge
Kyaka: Yikuzolele

Aidez nous à continuer: en nous disant comment on dit « je t’aime » en votre langue…

Publié dans:MEDITATION |on 14 août, 2010 |2 Commentaires »

SOLITUDE

Solitude

A la tombée du jour, quand dans ma solitude
Le souvenir de toi me harcèle,
Mon cœur mélancolique divague
Dans l’immense désert de ton absence
Dans le silence de mes nuits froides:
ténèbres et ombres des pensées coquines,
Dans mon cœur esseulé: souvenir de toi indélébile,
Dans le murmure de mes ferventes prières:
Les cris étouffés de mes inavoués aveux,
Dans l’expression de mes joies éphémères:
L’espoir de te retrouver et d’avec toi tout partager,

Entre les lignes de mes sobres vers:
La poésie de ta présence et la musique des rimes de ta voix,
Dans le désert de mon cœur fiévreux:
Le besoin de ton unique thérapie,

Alors au fond de moi survit l’espoir
Qu’un jour ou un soir, tôt ou tard,
Seul jamais plus ne serai
Et pour toujours m’appartiendrai.

Publié dans:MEDITATION |on 31 juillet, 2010 |1 Commentaire »

POURQUOI?

Pourquoi certains et pas d’autres?
Pourquoi moi et pas lui?
Pourquoi eux et pas nous?
Pourquoi ceci et pas cela? Le pourquoi nous le posons tous,
Pour comprendre et pour rechercher,
Pour trouver des réponses à nos interrogations. Moi aussi j’ai mes pourquoi,
Les pourquoi de mes angoisses,
Le pourquoi des idées reçues,
Le pourquoi des préjugés,

Mais mes plus grands pourquoi s’adressent à l’histoire,
S’adressent à l’Afrique, s’adressent à l’homme noir,
L’homme du lointain passé, rendu sans histoire,
L’homme à l’histoire tragique, une histoire noire,

L’homme des préjugées, l’homme rabaissé par l’histoire,
L’histoire de ceux qui avaient déjà l’écriture
Quand lui n’avait que l’oralité pour conter
À la postérité son glorieux passé,
L’homme sans future,

L’homme du préjugé racial,
L’homme victime de sa couleur
Malgré qu’elle soit la plus belle de toute,
La plus résistante de toutes,
La plus puissante de toutes…

L’homme aux mille maux,
Mais l’homme toujours debout,
L’homme victime des conspirations
Mais homme toujours fier, résistant.

L’homme qu’on a constraint à obéir, l’homme esclave,
L’homme des Cannes à sucre,
le boy des hommes vetus de blanc
et coiffés de casque blancs…

L’homme immigré, l’homme à soupçonner,
L’homme immature, l’homme à civiliser,
L’homme Mineur, à qui on doit apporté les Lumieres
D’une raison qui n’a jamais été sienne
puisqu’elle est Helene,
L’enfant à libérer des passions, et de cette émotion nègre…

L’homme des religions, homme spirituel
Mais cette foi sauvage du nègre anthropophage,
Ces religions animistes et païennes,
il les faut effacé sans sommation,

L’homme à libérer de son état de nature
L’homme noir qui doit devenir blanc,
L’homme de couleur parmi les incolorés,
Qui ne rougis pas de sa couleur noir immuable,
Toujours la meme en toutes saisons,
Dans son bronzage naturel, l’homme noir
Est dit homme de couleur
Parmis les caméléons: d’une couleur
En été, d’une autre en hiver,
D’une autre encore au moment
De fortes émotions (rougis-tu?).

Ô Toi homme d’ebene, homme à la couleur unique
L’homme noir dans un temps blanc
Un jour viendra aussi ton moment,
Mais toi tu seras plus indulgent.

Publié dans:MEDITATION |on 27 juillet, 2010 |Pas de commentaires »

COMME SI DEMAIN JE DEVAIS PARTIR

Partir

Vivre comme si demain je devais partir,
Vivre l’aujoud’hui de ma vie comme l’ultime jour
Savourer l’instant présent comme si demain
Jamais plus ne viendra?

Que ferai-je si jamais je savais que demain
Je devrais mourrir, m’en aller?
Passerai-je toute ma journée dans une Eglise,
À demander le pardon pour mes péchés?
S’isoler peut-être dans la prière?
Peut-être chercherai-je à vivre toutes les expériences
Que je n’ai pas pu vivre?

Non, surement rien de tout cela,
J’irai retrouvé mes amis comme si de rien n’était,
Je leurs raconterai des blagues comme à l’accoutumé,
Ce jour-là je leur ferai sentir
combien il me plait d’être avec eux,
Je leur dirai combien ils comptent pour moi,

J’irai ambrassé ma mère
Et lui dirai merci mille fois
Pour sa tendresse et sa patience,
J’irai sur la tombe de mon père
Pour lui dire de m’attendre,
Puis j’irai rendre grace à celui qui m’a tout donné:
La vie, la joie, l’amour, le bonheur d’être tout ce que je suis.

Je viendrai aussi vers toi
Qui lit ces lignes pour te dire
que tu comptes aussi pour moi:
Vis chaque jour comme si c’était le dernier.

Publié dans:MEDITATION |on 27 juillet, 2010 |Pas de commentaires »

DE L’INCONNU…

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De l’inconnu qui du futur présage,
De la passion d’un jour ou deux
Lorsqu’en mon cœur mourut le sage
Et me consumant la passion de son feu

Fit de toi l’idylle de mes nuits froides
Et que mon imagination créative
De ses mille voyages et de ses croisades
Amoureuses te consacrât ces randonnées affectives.

Du charme de ta timidité infantile
Qui de la force de sa faiblesse
nourrit mon cœur indocile
Et affamé de ta tendresse

Peut-on échappé au pouvoir de ton charme?
A l’interdit, au défendu que tu incarne?
à cause de ma passion je suis ton esclave
À taire la raison j’ai construit mon enclave.

Publié dans:MEDITATION |on 27 juillet, 2010 |Pas de commentaires »

POUR CEUX QUI SOUFFRENT

Souffrance

Pour ceux qui souffrent, une prière,
Une pensée pour ceux qui dans le silence
Et la pesanteur du mal qui ronge,
Dans la colère contre la nature impitoyable
Cherchent quelques raisons de vivre.

Dieu si divinement silencieux
Semble s’être renfermé
dans son immensurable éternité
Et le mal a eu raison de la providence sous les cieux
L’homme se meurt, impuissant est Dieu,

Quand le mal ronge, à quoi servent les songes?
Ou puiser la force de lutter. Le monde,
Devenu triste et obscur, sans éclat ni charme
Partout la mort, il ne nous reste que nos larmes.

Dans le mal l’homme se meurt
Du fond de la nuit noire, des pleurs:
C’est l’homme qui se dégénère
Qui embrasse la mort avec cris et peur.

Pour l’homme sans espoir sans Dieu,
Dieu lui aussi est mort,
mort qui cris victoire sous les cieux
Cieux silencieux ou Dieu se fait mort…

Quand le mal ronge, effaçant à la volé tous les songes
L’homme s’effondre, mais avec l’espoir que dans l’autre monde
Une vie moins amère, une existence sans chimères,
Des vallées sans larmes et le repos éternel pour l’âme.

Sans espoir et sans espérance,
Il n’y a ni Dieu, ni vie, ni croyance
Mais L’homme de foi est plein d’endurance,
Et malgré le mal qui tue son corps
Sont esprit demeure sans crainte et fort
Jusqu’au jour ultime, quand l’esprit s’envole et que la corps s’endort.

souffrance

Publié dans:MEDITATION |on 27 juillet, 2010 |Pas de commentaires »
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