REPRENDRE LE CHEMIN


Rappelle-toi mon âme en ce temps jadis
Lorsque par les sentiers s’en allions joyeux
D’esprit rempli de pieuse pensée du paradis
Piété puéril pour ce cœur si joyeux
Le corps et l’esprit n’ont ainsi jamais été unis.

Aujourd’hui, dans une pensée qui s’enfuie
Les douces lueurs de paradis se sont évanouies,
Et dans les jours qui viendrons, nu,
Ou dans un corps tout d’aillons revêtu,
Nous voudrions ensemble s’en retourné
Reconstitué notr’unité défigurée.

Dans ces errances quotidiennes
Ce corps qui tant de gloire reçu
Bientôt ne brille plus, plus d’un unième
De sa beauté consumée, n’en reçoit que son du.

Telle une charogne
De sa carcasse sans vergogne
Git sans vie,
En elle monte étouffés les cris
De qui s’en veut retourné au logis.

Publié dans : MEDITATION |le 26 septembre, 2010 |Pas de Commentaires »

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