Archive pour septembre, 2010

LA FIN DU TRUAND


Cet homme qui de conscience tordue
Prépare en secret son mauvais coup,
Guettant patiemment un malheureux
Qui tôt ou tard se prendra dans son piège tendu.

La cruauté de son stratagème
N’a d’égal que l’obscurité de son cœur,
Dépourvus de morale il ne vit que de crime,
se nourrit des biens d’autrui et de leur peur.

Vole, spolie sans compassion,
Il n’épargne ni le pauvre ni le riche.
Caché dans sa tanière et rongé par son obsession
Il sonde l’horizon, de sa niche,
comme un fauve, prêt à se mettre en action.

L’économie d’une vie se dissipe en une nuit,
La pension de la veuve, l’héritage de l’orphelin,
Il n’a nul pitié des gens auxquelles il nuis
Ni assez de conscience, car son soucis c’est le gain.

Le truand, maudit par toutes ses victimes
Ne saurait, une vie tranquille, avoir
Son sort est tracé par tous ses crimes
Une vie de fraude et du vice comme devoir
Il est condamné par les pleurs de ses victimes.

« Bien mal acquis n’en profite jamais »
Le truand, des biens volés, jamais
Profit, ni avantage n’en tire,
Mourra comme il aura vécu, ou pire,
Si jamais au mal ne renonce,
La divine sentence et sa prononce
N’aura sur son mal nul indulgence

Le truand tant il se plait à son œuvre,
S’est fermé à la droite raison
Dérobant l’économie du pauvre
Il attire sur lui mille abominations.

Devant ses compagnons malfrats
Il vante ses méfaits avec éclat
Se moquant des naïfs tombés dans son trou
Mais ignorant qu’augmente le poids de son joug
Il se réalise dans l’immoralité
Et se plait à vivre de cette incongruité

Des fausses joies que lui apporte ses délits
Le truand sa propre prison se crée,
Il ne peut réellement vivre libre, liée,
Sa vie d’esclave n’est qu’un sursis

Tel un microbe et un parasite
Il vie et se nourrit du malheur des autres
Et si jamais dans ta maison il transite,
Souvenir indélébile laissera ce mauvais hôte
Mais,
Un jour, tôt ou tard, paiera son imposture
Et les larmes des malheureux spoliés
N’auront en vain coulées
C’est là, du truand, la juste censure.

Publié dans:MEDITATION |on 26 septembre, 2010 |Pas de commentaires »

REPRENDRE LE CHEMIN


Rappelle-toi mon âme en ce temps jadis
Lorsque par les sentiers s’en allions joyeux
D’esprit rempli de pieuse pensée du paradis
Piété puéril pour ce cœur si joyeux
Le corps et l’esprit n’ont ainsi jamais été unis.

Aujourd’hui, dans une pensée qui s’enfuie
Les douces lueurs de paradis se sont évanouies,
Et dans les jours qui viendrons, nu,
Ou dans un corps tout d’aillons revêtu,
Nous voudrions ensemble s’en retourné
Reconstitué notr’unité défigurée.

Dans ces errances quotidiennes
Ce corps qui tant de gloire reçu
Bientôt ne brille plus, plus d’un unième
De sa beauté consumée, n’en reçoit que son du.

Telle une charogne
De sa carcasse sans vergogne
Git sans vie,
En elle monte étouffés les cris
De qui s’en veut retourné au logis.

Publié dans:MEDITATION |on 26 septembre, 2010 |Pas de commentaires »

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