DE LA DIVINE SENTENCE

Dieu

Lorsque lourd des ses fautes l’homme insensé
S’enfonçant toujours plus dans le mal, à pas lent
Chemine à sa propre perte, toujours reporté
la divine sentence rarement condamnant
Attend patiemment le repentir du condamné.

Trop fier et orgueilleux pour haïr sa faute
Le mécréant, la mort à la vie préférant,
Se fait sourd à la voix de sa conscience, haute
Et forte criant au Dieu miséricordieux et aimant,
Mais plus fort étant le mal, qui en lui fait hôte

L’infâme n’a de bonheur que dans le mal.
Puis quand d’en haut, le Maître de tout
Réclame à cette âme rebelle son bien, pâle,
Obscur, ces ténèbres dont son âme de partout
Recouverte, impuissante à la divine éclat

Vomi le péché pour emprunter la difficile conversion,
La conscience redevient maître.
Et à ce précis instant, oraisons
Et pieuses invocations. Et silencieux le traitre
En lui lutte pour avoir de nouveau préséance.
Mais désormais plus forte, est maître, la voix de la conscience,
Voix divine au plus profond de l’humanité vasciante.

Dieu

Publié dans : MEDITATION |le 27 juillet, 2010 |Pas de Commentaires »

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